Selon les données collectées par le comité départemental du Wouri de la Croix-Rouge camerounaise, dans la seule nuit du 12 au 13 septembre, près de 500 ménages ont été touchés et environ 200 personnes ont été contraintes d’abandonner d’urgence leur domicile.
La situation sanitaire inquiète particulièrement l’ONU dans les arrondissements de Douala 1er et Douala 5e. La submersion des latrines et la contamination des réseaux d’eau potable font peser une menace épidémique sévère sur cette métropole de plus de 4 millions d’habitants.
Une ville déjà à genoux
Cette nouvelle catastrophe survient alors que la ville pansait à peine ses plaies. Moins de 48 heures plus tôt, dans la nuit du 10 au 11 septembre, un premier déluge avait déjà paralysé les principaux axes routiers et provoqué la mort d’une femme enceinte, électrocutée à son domicile à Douala.
Les pluies successives du week-end ont achevé de submerger les quartiers populaires comme les zones résidentielles, de Bonabéri à Logbaba.
Sur le terrain, la réponse humanitaire s’organise dans des conditions extrêmes. Une trentaine de volontaires de la Croix-Rouge sont mobilisés, alors que certains d’entre eux ont eux-mêmes vu leurs habitations dévastées par les eaux, indique l’OCHA.
La Mairie de Douala n’a pas encore communiqué de bilan officiel définitif.
Source : OCHA / ONU – Bilan du 18 septembre 2026
















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