Dans une déclaration officielle datée du 15 septembre 2026 et signée par ses quatre vice-présidents, l’instance dénonce « une véritable cabale, savamment orchestrée sur les réseaux sociaux et complaisamment relayée par certains médias étrangers » visant le président Samuel Eto’o Fils.
Une attaque liée au soutien à Infantino
Pour l’Exécutif, cette campagne de dénigrement, faite « d’insinuations, d’accusations non étayées et de tentatives de manipulation de l’opinion », n’est pas anodine. Elle intervient au moment où la Fecafoot est soumise aux mécanismes réguliers de contrôle, d’audit et d’évaluation exigés par la FIFA.
L’instance fait un lien direct avec l’actualité internationale : cet acharnement serait « la résultante du soutien du président de la Fecafoot à Monsieur Gianni Infantino », président de la FIFA, à l’occasion d’une interview accordée à CNN.
Samuel Eto’o y avait défendu le projet de création d’une structure regroupant les activités commerciales et l’organisation d’événements, visant à optimiser les ressources financières de la FIFA pour augmenter les retombées aux associations membres.
Transparence et mise en garde
En réitérant sa déclaration du 30 juin 2025, le Comité exécutif salue « la pertinence des innovations portées par le président Gianni Infantino » et son souci du développement mondial du football.
Il réaffirme son attachement à la transparence, à la bonne gouvernance et à la reddition des comptes, et « condamne fermement toute entreprise de manipulation de l’opinion publique, de diffamation et de désinformation ».
Enfin, il invite les médias et les internautes à privilégier « les faits vérifiables et les sources fiables » et se réserve le droit d’engager toute action appropriée pour préserver ses intérêts et l’image du football camerounais.
Le texte est signé par les quatre vice-présidents : Céline Eko Mendomo (1ère), Abdoulkarimou (2ème), Arthur Djampir (3ème) et Pascal Abunde (4ème).
















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