En considération du thème qui a été retenu pour la célébration de la 54ème édition de la fête nationale du Cameroun, cela veut dire qu’il y a encore du chemin pour parvenir à cet idéal.
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Cameroun : on parlera encore de l’unité nationale le 20 mai prochain

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Dans les prochains jours, le Cameroun vibrera au rythme de la célébration de la fête du 20 mai reconnue par tous comme étant la fête nationale de l’unité. Il faut dire que cette date a marqué un tournant de l’histoire du Cameroun avec l’adoption par référendum d’une nouvelle constitution. Celle-ci abolissait le système fédéral au profit de la République unie du Cameroun. Initiée par le président Ahmadou Ahidjo, le 20 mai est célébrée chaque année comme la fête de l’unité nationale.

Pour cette 54ème édition, le thème choisi a trait justement à cette unité: « L’unité nationale, pilier de notre défense et socle du développement du Cameroun ». Référence faite à la correspondance n°262336/LE/MINDEF/01 du 13 avril 2026, du ministre délégué à la présidence, chargé de la Défense, au ministre de la Jeunesse et de l’éducation civique. Un thème qui renvoie une fois de plus au concept « armée-nation » en vue d’un développement harmonieux du pays et surtout de la défense de cette unité acquise de hautes luttes.

Le 20 mai de chaque année au Cameroun, dans son concept, symbolise la fête nationale de l’unité. Si pour cette 54ème édition, il est rappelé que l’unité nationale est le pilier de notre défense et socle du développement du Cameroun, c’est parce que cela n’est pas vécu dans le quotidien des Camerounais. Lequel est considérablement altéré par des discours de haine, de tribalisme, de corruption, de népotisme ne profitant qu’à une certaine frange de la population.

En ce sens, des parallèles peuvent être tracés avec les propos tenus par le souverain pontife lors de son séjour dans les villes de Bamenda, Douala et de Yaoundé où, en fonction de la zone, le message a tenu compte des sensibilités des uns et des autres. Dans les réactions, il ressort que la population toute entière aspire à la paix et à l’unité. Mais comme ces deux concepts ne se décrètent pas, mais se construisent, il revient aux administrations, aux forces politiques, traditionnelles, religieuses et à la société civile pour ne pas dire à l’ensemble de la population camerounaise, de se surpasser. Gardant toujours à l’esprit que « ce qui tue l’antilope, gît dans sa patte ».

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