Le gouvernement camerounais réagit. Dans une note d’information signée hier jeudi 28 mai, la ministre des Affaires Sociales, Pauline Irène Nguene, a condamné « cet acte odieux » et fait part de « son émotion et de sa profonde indignation ».
L’affaire concerne une fillette de 3 ans, victime présumée d’abus sexuel aggravé dans une école de la capitale. Les faits, abondamment partagés sur les réseaux sociaux, ont poussé la ministre à saisir immédiatement ses services déconcentrés du Mfoundi.
En lien avec les autres ministères et structures concernés, une enquête sociale a été prescrite. Si les faits sont avérés, l’enfant et sa famille bénéficieront d’une prise en charge psychosociale immédiate. Une cellule d’écoute et de soutien sera également installée dans l’établissement scolaire à l’attention des élèves, parents et personnels.
La ministre s’appuie sur les « Hautes Prescriptions » du président Paul Biya, rappelées dans son Message à la Jeunesse du 10 février 2026 et réitérées par le Premier ministre le 2 avril. Elle appelle à « une mobilisation de toutes les composantes de la communauté nationale » pour une veille sociale et une protection collective de l’enfant, en milieu scolaire, familial ou professionnel.
Au Cameroun, les violences sexuelles sur mineurs suscitent régulièrement l’indignation des ONG de protection de l’enfance.
















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