Les préparatifs relatifs à ce grand voyage qui ont commencé le 25 mars 2026 avec l’organisation d’un match de football de gala au stade Tsf du quartier New-Bell dans l’arrondissement de de Douala 2ème, s’achèveront le 27 mars dans son Bana natal, où il sera inhumé dans la stricte intimité familiale.
Samy Zato s'en est allé
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Samy Zato : le chevalier de la plume et du micro en route pour la félicité éternelle

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Samuel Siewé Zato, alias Samy Zato s’en est allé en toute douceur, sans déranger personne. En toute confraternité, il a été organisé un match de football de gala ayant opposé une équipe de journalistes aux jeunes du quartier New-Bell. Une articulation qui a constitué un hommage au reporter sportif qu’il a toujours été, notamment lors des championnats de vacances et des matches de football inter-quartier de la ville de Douala. Score de la partie : zéro but partout, illustratif de l’homme humble, de « l’homme sans problème », une description parfaite de ce qu’il a toujours été.

Quand bien même il a cassé sa plume et son micro, la leçon de chose que Samuel Siewé Zato, journaliste émérite de la presse privée écrite et audio, devra servir de guide pour ce qui continuent ou voudront embrasser cette carrière dans l’avenir.

Ayant été rappelé à Dieu le 9 mars 2026 à l’hôpital de district de New-Bell des suites d’une courte maladie, on se souviendra de ce que dans le cadre de ses activités, et au moment de son décès, il était correspondant des journaux « Le Front », « la voix du Centre ». Des journaux dans lesquelles ses contributions étaient toujours très attendues. Douala, sa ville de résidence étant considérée au plan politique comme étant la ville la plus frondeuse du Cameroun et au plan économique comme étant le centre des affaires non seulement pour la région du Littoral, mais aussi et surtout pour la sous-région Cemac. Rendre intéressant ce qui est important, Samy Zato avait cette responsabilité qu’il assumait d’ailleurs bien et à la limite de ses possibilités.

En hommage à « l’homme sans problème », l’organisation d’une rencontre de football, initiative de l’homme politique Charles Elie Zang, a constitué un grand moment de rassemblement de confrères venus de rédactions diverses tant de la presse publique que de la presse privée. La mobilisation était à la hauteur de la considération que les uns et les autres avaient pour cet intrépide homme de terrain. Occasion pour nous de saluer la belle organisation placée sous la conduite d’Emmanuel Yimga et Yves Tsopgue, deux autres journalistes, directeurs de publication des journaux « l’Ouragan Indépendant » et « la Voix de New-Bell » respectivement.

Dans un contexte où la douleur était bien profonde, on a pu apprécier l’esprit de fraternité et de confraternité qui a régné et qui continue de régner au sein de la corporation. « La mort est inéluctable parce que c’et le chemin de chacun de nous. Cependant, lorsqu’on apprend de manière inattendue qu’une personne très chère est passée de vie à trépas comme c’est le cas de mon ami, confrère et frère Samy Zato, la disparition provoque non seulement un immense choc, mais aussi une douleur profonde », fait noter Ferdinand Mayega, journaliste écrivain aujourd’hui en hexagone et qui a fait ses premiers pas dans le métier en compagnie du disparu.

Le dernier voyage qui commence ce 26 mars avec la levée de corps à l’hôpital de district de New-Bell, se terminera le 27 mars 2026 par l’inhumation dans son Bana natal dans le département du Haut-Nkam, région de l’Ouest. Que la terre de ses ancêtres lui soit légère.

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