En attendant, des sources concordances indiquent déjà que Ambroise Messi, l’unique candidat face à Atez Bazor, le président du Conseil d’Administration sortant, se serait retiré de la course. Les mêmes sources indiquent que le candidat dénonce les réalités qui entourent l’organisation de cette assemblée. Tout serait mis en œuvre pour encadrer la victoire du président sortant. Pourtant, son bilan est l’un des poreux que les auteurs compositeurs n’ont plus rencontré depuis plusieurs années sur leur passage.
Cette situation est à l’origine de la réticence de plusieurs artistes. A l’instar de K-tino, qui a déjà alerté qu’elle sera au lieu de la rencontre avec du carburant. Elle menace de s’immoler, au cas où les pouvoirs publics ne stoppent pas ce qu’elle considère comme la pire des insultes jamais vécue dans le milieu artistique. Cette ambiance est perceptible dans tous les secteurs où, personne n’est d’accord avec cette mascarade qui a finalement révélé d’autres complicités qui fragilisent l’environnement musical camerounais.
En attendant, le climat est bien tendu. Beaucoup pensent que c’est reparti pour trois autres années de misère. Car, le mandat qui s’achève a été le plus hideux. Il a d’ailleurs fait penser à l’auteur de Rosita, Sam Mbende, comme étant la personnalité à qui il convient de remettre cette boîte. Tant, les gestionnaires sortant n’ont passés le temps qu’à blaguer, au lieu d’emmener les grands usagers par exemple à s’acquitter des frais relatifs à l’utilisation des œuvres de l’esprit. Seul ce dernier l’a fait, quand il présidait le conseil d’administration de la Cameroon Music Corporation. Ce que plusieurs auteurs compositeurs regrettent amèrement, puisque plusieurs entreprises brassicoles par exemple où plusieurs entreprises de téléphonie mobile utilisent les œuvres protégées sans payer un seul radis.
Ce qui fait que l’Assemblée de la Sonacam soit considéré comme une mascarade qui doit être stoppée par les pouvoirs publics et les conditions pour y parvenir revues. Il y va de l’avenir des artistes musiciens camerounais. Car, ils sont plongés dans une pauvreté à nulle autre pareille. Pourtant, l’implémentation de la copie privée, comme l’a toujours proposé Sam Mbende, permettrait de renflouer les caisses et procéder régulièrement à des répartitions.
Affaire à suivre.
















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