Figure majeure du 7e art sur le continent, Bassek Ba Kobhio a marqué plusieurs générations de cinéastes. En créant le festival Écrans Noirs, il a offert au Cameroun et à l’Afrique une vitrine internationale pour valoriser les productions africaines et former les jeunes talents.
Une vie consacrée au cinéma
Réalisateur engagé, il a signé plusieurs films qui ont contribué à hisser l’image du Cameroun sur la scène cinématographique mondiale. Pour ses pairs, il a « énormément servi son pays » et laisse derrière lui une œuvre et une école.
« Sa mort est une énorme perte pour le 7e art africain », soulignent ses proches. Pour beaucoup, Bassek Ba Kobhio laisse le cinéma camerounais et africain « orphelins ».
Hommages en cascade
Depuis l’annonce de sa disparition, les hommages affluent du monde culturel, artistique et institutionnel. On retient l’image d’un homme qui a consacré sa vie à promouvoir la culture et à défendre une vision exigeante du cinéma africain.
« Voilà donc le genre de personne que le Cameroun devrait célébrer parce qu’ayant consacré sa vie à travailler pour hisser l’image de notre pays au firmament de l’art cinématographique », peut-on lire dans les premiers messages de condoléances.
La date et le lieu des obsèques seront communiqués ultérieurement par la famille.
La rédaction de LPA présente ses condoléances à la famille, aux proches et à toute la communauté cinématographique.
















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