En pleine saison pluvieuse, l’axe reliant le fin goudron au lieu-dit Benghazi, en passant par Forêt Bar, est devenu presque impraticable. Nids-de-poule, ravins et boue se partagent la chaussée.
« On ne peut pas faire un mètre sans esquiver un trou », déplore un moto-taximan. Automobilistes, piétons et même les chèvres sont contraints de slalomer pour éviter les bourbiers qui se creusent chaque jour.
La situation s’est encore compliquée en ce début d’après-midi. Un camion-benne de la Mairie de Douala 2ᵉ, à l’arrêt pour être chargé d’ordures par un engin, a provoqué un embouteillage supplémentaire sur une voie déjà saturée.
Un quartier oublié ?
Bois de Singe attire de plus en plus de familles. Mais sans route viable, le quartier s’enfonce. Commerces au ralenti, véhicules endommagés, retards à répétition : le quotidien des habitants est rythmé par la galère.
En attendant une intervention des autorités, les riverains continuent de payer le prix fort à chaque déplacement. À Bois de Singe, pour rejoindre l’autre bout, on y laisse forcément des plumes.





















Comments