Agro Fresh, c’est le nom du produit qu’a mis officiellement Agro World Group de l’entrepreneur Boris Kamgo, à la disposition des consommateurs. Cette officialisation qui s’est traduite par l’acte inaugural d’une nouvelle unité de transformation de jus naturels, a été réalisée en partenariat avec la Fondation Perenco.
Le secteur agro-industrie camerounais vient donc de s’enrichir d’une nouvelle structure qui va en droite ligne avec la politique d’import-substitution initiée par l’Etat du Cameroun. Il s’agit d’Agro World Group qui a une capacité de production de 10 000 litres de jus naturel par jour. Identifiable par l’appellation Agro Fresh, il s’agit de jus naturels ne contenant le moindre produit chimique. Car, élaborés exclusivement à partir de fruits cueillis dans nos chants.
Ce qui est de bon augure pour les acteurs de ce secteur d’activité qui, dans la plupart du temps, est confronté à des pertes post-récoltes. Les perspectives sont d’autant meilleures qu’au-delà de la production industrielle, Agro World Group entend mettre un point d’honneur sur l’accompagnant des agriculteurs locaux à travers des modules de formation et d’encadrement, au regard de la délicatesse et des exigences de cette activité. Si l’objectif est de développer un réseau de producteurs capable de répondre durablement aux besoins de l’usine tout en améliorant les revenus des communautés rurales, c’est un pas vers une agriculture de seconde génération qui est franchi.
Aussi, si l’entreprise entend positionner le Cameroun parmi les acteurs majeurs de la transformation agroalimentaire en Afrique, c’est aussi compte tenu de ce que la demande mondiale en jus naturels est en nette croissance, notamment en Europe, en Amérique du Nord, au Moyen-Orient et en Asie. Il faudra donc montrer patte blanche pour se faire une place dans un secteur hautement concurrentiel et surtout très exigeant et aussi se faire bien connaitre par les consommateurs locaux.
En somme, avec Agro World Group, au-delà de l’industrialisation de l’agriculture camerounaise, c’est de la valorisation du “made in Cameroon » qu’il s’agit.
















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