Le 7 mars 2026, à la veille de la Journée internationale des droits de la femme, les femmes de la Direction générale de Socapalm ont organisé une série d’activités marquantes, mêlant sport, bien-être et réflexion, dans une démarche de cohésion et de sensibilisation collective.
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Entre festivité et sensibilisation, la Socapalm arme ses amazones contre les violences faites aux femmes

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La matinée a débuté par une marche sportive rythmée par des chants traditionnels tels que le célèbre « Zangalewa », créant une ambiance conviviale et solidaire. Ce moment d’effort partagé a permis aux participantes de renforcer leur esprit d’équipe tout en affirmant leur engagement dans la lutte contre les violences faites aux femmes. « Ce n’est pas seulement une marche, c’est un moment de solidarité entre nous », confie Barbara Rousselle Lienou, chef de la cellule Communication.

À 9 heures, l’attention s’est portée sur le bien-être avec une foire dermatologique installée sur l’esplanade de la Direction générale. Plusieurs laboratoires de renom, dont La Roche-Posay, Biolane, Topicrem et Cerave, ont proposé conseils, tests et produits à prix préférentiels. Cette initiative a rappelé l’importance de prendre soin de soi, même dans un environnement professionnel exigeant. Stéphanie, participante, souligne : « On pense souvent au travail avant de penser à nous. Aujourd’hui, on nous rappelle que notre bien-être compte aussi. »

Le point d’orgue de la journée s’est tenu en soirée au restaurant K’nivore avec un dîner-débat animé par le professeur Djengoué Erero, psychopathologiste. Le thème abordé, « Du contrôle coercitif au féminicide : comprendre la mécanique pour mieux protéger », a suscité un débat riche et nécessaire. Le professeur Erero a expliqué que les féminicides sont souvent précédés de violences psychologiques invisibles, parfois anciennes. Les échanges ont permis aux participantes de mieux comprendre ces mécanismes et d’envisager des moyens de protection et de prévention.

Mme Lienou Barbara, point focal de l’événement, insiste sur l’importance de ces discussions : « Cette discussion ne va pas seulement éclairer, elle peut sauver des vies. Les femmes doivent savoir qu’elles peuvent parler et être écoutées. »

Cette journée, riche en émotions et en enseignements, illustre parfaitement l’engagement de la Direction générale de la Socapalm à célébrer le 8 mars autrement, en plaçant la solidarité, le bien-être et la lutte contre les violences faites aux femmes au cœur de ses actions, dans un esprit de développement durable et de responsabilité sociale.

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