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Quand le 8 mars se transforme en une simple journée ordinaire au bureau

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Ah, le 8 mars ! Cette journée où les femmes du monde entier brillent de mille feux et où, traditionnellement, on distribue des pagnes et des sourires. Mais chez « La Plume de l’Aigle », cette journée a pris une tournure inattendue, digne d’un sketch comique.

Imaginez un peu : je me fais l’avocate de la cause féminine auprès de notre cher patron, Monsieur Didier NDENGUE , avec l’espoir de recevoir un petit quelque chose pour célébrer nos efforts. Après tout, qui pourrait résister à un peu de couleur et de joie dans un bureau ? Mais voilà, le grand chef a d’autres priorités : les factures ! Oui, ces petites feuilles de papier qui semblent avoir pris le pas sur la célébration de la femme.

Je me demande si, dans le grand livre des priorités de Monsieur NDENGUE , il existe une section intitulée « Importance des pagnes pour la santé mentale des employées ». Peut-être que la prochaine fois, je devrais lui suggérer d’ajouter une note en bas : « Les pagnes ne font pas payer les factures, mais ils apportent du bonheur ! »

En attendant, je vais devoir me contenter de mon costume de reporter, tandis que mes collègues dans d’autres entreprises reçoivent leurs pagnes avec des sourires radieux. Qui aurait cru que le simple fait de porter un morceau de tissu pouvait être considéré comme une menace pour les finances de l’entreprise ?

Alors, chers lecteurs, si vous croisez un employé de « La Plume de l’Aigle » ce 8 mars, n’hésitez pas à lui offrir un sourire et un compliment sur son courage. Après tout, nous sommes en première ligne, armées de nos stylos, et prêtes à faire entendre notre voix, même sans pagne !

Monsieur NDENGUE , sachez que les femmes de « La Plume de l’Aigle » sont prêtes à relever tous les défis, y compris celui de faire entendre notre désir de célébrer la Journée internationale de la femme. Qui sait, peut-être qu’un jour, les factures et les pagnes pourront coexister en harmonie.

À bon entendeur !

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