La présidente de FEVI, Koffi née Ahore Manien Elvira Ghislaine Bérénice, a exprimé sa gratitude aux participants et rappelé les objectifs de l’ONG : promouvoir la culture locale et encourager l’épanouissement des jeunes dans le respect de leur identité culturelle. Elle a insisté sur l’importance de préserver les langues locales face à la prédominance des langues étrangères et a invité tous les acteurs à réfléchir au rôle de la culture dans le développement durable de la Côte d’Ivoire.
Plusieurs personnalités ont pris part à la cérémonie, notamment Kouassi Kouadio, représentant du DRENA 3 et superviseur de la vie scolaire, Kouamé Koffi Guillaume, directeur des études du Collège Ségbé et parrain de l’événement, Adouko épouse Kouadio Diane Natacha, responsable du suivi et de l’évaluation des programmes de FEVI, Lokpo Aimée Marlene Sokaud, secrétaire générale de l’ONG, et Guemede Gilbert, chef coutumier.
Dans son allocution, le représentant du DRENA 3 a souligné la nécessité de valoriser la culture ivoirienne pour le développement durable, rappelant que les activités prévues pour les élèves — débats, contes et présentations en langues locales — renforcent leur identité culturelle et leur sentiment d’appartenance. Pour sa part, Kouamé Koffi Guillaume a rappelé que la culture constitue l’identité de chaque peuple et que la maîtrise de la langue est essentielle pour l’éducation des enfants.
Adouko épouse Kouadio Diane Natacha a quant à elle insisté sur le rôle de FEVI dans la valorisation des langues locales, en aidant les enfants à parler leur langue avec fierté et confiance, malgré la tendance croissante à l’abandon des langues traditionnelles dans les familles ivoiriennes.
La présidente de l’ONG a conclu la cérémonie par un appel aux autorités, notamment au ministre de l’Éducation nationale, à la ministre de la Famille et à la Première Dame Dominique Ouattara, afin de soutenir les initiatives de FEVI.
Cette 2ᵉ édition du concours « Ma culture et moi » illustre l’engagement de FEVI à renforcer l’identité culturelle des jeunes ivoiriens et à promouvoir la transmission des savoirs traditionnels, contribuant ainsi à l’édification d’une jeunesse fière de son patrimoine et consciente de son rôle dans le développement du pays.
















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