Le Bus Rapid Transit (BRT) de Douala est annoncé avec un coût total estimé à 335,3 milliards de FCFA, financé à hauteur de 261 milliards de FCFA par la banque mondiale ; 62,1 milliards de FCFA par des partenariats public-privé et 12,4 milliards de FCFA par l’État via la mairie. Le projet prévoit la construction de quatre lignes totalisant 28 km, avec 48 stations (environ une station tous les 500 mètres) et cinq gares (pôles d’échange multimodaux) : ancienne Direction des Douanes, Ndokoti, PK14, Carrefour Nelson Mandela et Yassa.
Le journal Investir au Cameroun nous renseigne qu’à l’origine, le projet prévoyait l’aménagement de 26 km de voies urbaines de rabattement. À la demande de la mairie de Douala et sur la proposition du gouvernement, la Banque mondiale avait accepté de porter ce linéaire à 80 km.
Les travaux annoncés portent sur plusieurs volets : réhabilitation de la chaussée, drainage, assainissement du réseau de collecte des eaux, amélioration de l’éclairage public, installation de systèmes de gestion du trafic, ainsi que la relocalisation des réseaux d’Eneo, Camwater et Camtel.
Le programme comprend aussi l’aménagement de modes de mobilité douce, notamment des trottoirs, des traversées piétonnes et des cheminements.
Les tronçons concernés se situent dans les communes de Douala 1er, 2ème, 3ème et 5ème. Le Projet de Mobilité Urbaine de Douala (PMUD) cite notamment des linéaires tels que Rhône Poulenc à Maképè jusqu’au tronçon Marché Sandaga-Carrefour Leclerc, passant par Nelson Mandela- Saint-Michel, entre autres.
L’objectif affiché est clair : améliorer la fluidité du trafic à Douala, capital économique en structurant un transport collectif plus capacitaire et mieux connecté aux quartiers.
















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