Divine Mbarga, 11 ans, après avoir été violée, a ensuite été assassinée le 19 mars 2026 au quartier Nkoabang à Yaoundé. Un acte horrible que tout le monde ne peut que condamner. Le gouvernement, par le truchement de Pauline Irène Nguene, ministre des affaires sociale (Minas), a réagi. Le communiqué qu’elle rendu public à cet effet condamne avec la dernière énergie. « Le gouvernement de la République condamne avec la plus grande fermeté les récents cas d’infanticides et de violence sur les enfants (…) Ces actes odieux, qui portent atteinte aux droits fondamentaux de l’enfant, à la dignité humaine, sont inacceptables et appellent une réponse ferme, collective et déterminée », écrit le Minas.
Un meurtre de plus, un meurtre de trop. Pourrait-on dire au regard de l’onde de choc induit. Divine Mbarga n’avait que 11 ans et pleine de vie. Ce n’était qu’une innocente petite fillette. Le corolaire de cette situation a suscité l’éternel débat sur la sécurité non seulement des enfants, mais des citoyens camerounais dans leur entièreté.
Si la mobilisation des familles, leaders communautaires et organisations de la société civile doit être effective, si le dispositif de veille et d’alerte communautaire doit être manifeste et manifesté, il serait surtout impératif que le droit soit dit et la justice rendue, sans la moindre complaisance. Ceci afin que ceux qui se risqueraient dans une telle entreprise sache à quoi ils devraient s’attendre. Car, entre violences, assassinats faites aux femmes, viols et assassinats des enfants sur toute l’étendue du territoire national, l’inquiétude va grandissant. Notamment à Yaoundé et Douala où la tendance est à la banalisation. Une banalisation qui semble même s’enraciner dans les milieux où le droit et la justice doivent être dits. Au sens large des termes, « c’est une responsabilité partagée ». Les familles des victimes veulent des actes concrets et sans complaisance. Trop, c’est trop !
















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