Le communiqué n°002/BE/26 signé de Yannick Ebosse, secrétaire général de cette organisation syndicale, est assez clair. Si la consternation suite à l’arrestation suivie de la mise en détention à la prison centrale de Kondengui à Yaoundé le 20 janvier 2026, de Brand Kamga, journaliste en service à Naja TV, reste de mise, il transparaît tout de même assez de zones d’ombres quant au motif accolé sur son dossier, à savoir : « tentative d’enlèvement d’enfant mineur ». Car pour un motif d’une aussi grande teneur, les sources judiciaires auraient pu être un peu plus précises. Ce d’autant plus qu’il ressort aussi que Brand Kamga était dans l’exercice de ses fonctions dans le cadre professionnel.
Certes, il pourrait s’agir d’un délit de droit commun, la grande préoccupation du Spic tient de cette interprétation de façon parcellaire pouvant souvent survenir dans le cadre d’une enquête journalistique. « Cette perception alambiquée est le plus souvent à l’origine des décisions controversées », déplore Yannick Ebosse non sans évoquer très souvent le non-respect du Code de procédure pénal au Cameroun. L’enquête étant encore en cours, le Spic se réserve le droit de se prononcer sur cette affaire en temps opportun. Et dans la perspective de pouvoir parer à toute éventualité, la porte du syndicalisme reste ouverte à tous pour une meilleure protection de leurs droits.
Le communiqué du SPIC













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