L’arrêté préfectoral du Préfet du Moungo parvenu à la rédaction de La Plume de l’Aigle et dont l’authenticité a été vérifiée et qui a induit une réaction irresponsable des populations de la chefferie de 3ème degré du village de Babenga, Canton Pongo, Arrondissement de Dibombari, Département du Moungo, Région du Littoral porte le numéro 018/AP/C.16/SAAJP, rapporte les dispositions de l’Arrêté n°425/AP/C16/SP du 17 septembre 2020 portant homologation de la désignation de Gustave Jean Claude Modi Dissake, en qualité de Chef traditionnel de 3ème degré du village Babenga, Canton Pongo, arrondissement de Dibombari, Département du Moungo, Région du Littoral.
En rapport aux dispositions de l’Arrêté Préfectoral N0425/AP/C16/SP du 17 septembre 2020 portant homologation de la désignation de Gustave Jean Claude Modi Dissake en qualité de Chef traditionnel de 3ème degré du village Babenga, canton Pongo, arrondissement de Dibombari, département du Moungo, région du Littoral, il est indiqué en son article 2 que « Le concerné ne pourra plus prétendre aux avantages prévus par les articles 22 et 24 du Décret NO77/245 du 15 juillet 1977 portant organisation des chefferies traditionnelles, modifié et complété par le Décret N02013/332 du 13 septembre 2013 ». Autrement dit, l’exercice de cette haute fonction de chef traditionnel de 3ème degré ne relève plus de ses attributions.
L’article 3 de cet même arrêté souligne en plus que « le Sous-Préfet de l’Arrondissement de Dibombari et le Chef Supérieur du Canton Pongo, sont chargés chacun en ce qui le concerne l’exécution du présent Arrêté qui sera enregistré et communiqué partout où besoin sera ».
D’où vient-il qu’on tente de détourner l’opinion publique en laissant croire qu’il serait un fauteur de trouble alors qu’il n’a agi que dans le strict respect de sa hiérarchie et des lois de la République ? Le plus malsain dans cette cabale, c’est qu’on fait allusion à son patronyme. Pourquoi ceux qui estiment que le sous-préfet de Dibombari serait le chef d’orchestre de la pagaille qui règne à Babenga ne prennent-ils pas en compte la Loi n°79/17 du 30 juin 1979 relative aux contestations soulevées à l’occasion de la désignation des Chefs Traditionnels ? Ou encore la Loi n°80/31 du 27 novembre 1980 dessaisissant les juridictions des affaires relatives aux contestations soulevées à l’occasion de la désignation des Chefs Traditionnels ? Des questionnements auxquels les habitués de la pêche en eaux troubles évitent soigneusement d’apporter des réponses.
















Comments