Comment pourrait survivre un couple officiellement marié si la loi venait à règlementer les rapports sexuels dans le mariage ? A ce questionnement, c’est chacun qui irait de sa petite idée. J’ose croire qu’un tel courant de pensée ne viendrait pas bousculer les habitudes dans les pays africains au sud du Sahara.Pour une sortie de tradition, ça en est vraiment une. Cette proposition de loi votée par l’Assemblée nationale française le 28 janvier 2026. Laquelle vise à préciser dans le Code civil que le mariage « ne crée aucune obligation » sexuelle entre époux.
Dans le Nouveau Testament et dans les épitres de Paul et plus précisément dans 1 Corinthiens 7 :3-5, il est écrit : « 3 : Que le mari rende à sa femme ce qu’il lui doit, et que la femme agisse de même envers son mari. 4 : La femme n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari ; et pareillement, le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est la femme. 5 : Ne vous privez point l’un de l’autre, si ce n’est d’un commun accord pour un temps, afin de vaquer à la prière ; puis retournez ensemble, de peur que Satan ne vous tente par votre incontinence ».
Voici que pour des considérations liées à l’intelligence humaine, le parlement français entérine la fin du « devoir conjugal ». Le plus effarent dans tout ça, c’est que cette loi a été votée à l’unanimité. Le texte clarifie dans le Code civil le fait que « la communauté de vie ne crée aucune obligation pour les époux d’avoir des relations sexuelles ». On prétexte que c’est pour prévenir les viols conjugaux.Il est désormais attendu la réaction du Sénat quand on sait que dans le Code civil français, quatre devoirs découlent du mariage : la fidélité, le secours, l’assistance et la communauté de vie. Rien n’est dit au sujet des relations sexuelles. « En laissant subsister dans notre droit un tel devoir, nous avons collectivement cautionné un système de domination, un système de prédation du mari envers son épouse », a déclaré Marie-Charlotte Garin, militante écologiste.
« Nous devons changer la loi pour que plus jamais cette notion ne puisse exister ni dans le droit ni dans les mentalités » et dire que « le mariage ne peut être une bulle où le consentement aux relations sexuelles serait acquis, définitif, à vie », a-t-elle ajouté. Si dans le droit français, de telles choses peuvent exister, c’est à se demander si la France est essentiellement apostate. Car après avoir adopté l’homosexualité, voici qu’elle vient encore de « détruire » la pensée divine au sujet des rapports intimes au sein du mariage. Ce qui est à crainte, c’est cette attitude pour les États africains, de toujours entériner ce que « la mère patrie » conçoit. Fort heureusement, la polygamie est toujours encrée dans les mœurs d’Afrique au sud du Sahara. Mais pris comme tel, il est à craindre plutôt la propension de l’adultère et par extension les divorces, sans oublier la propagation des maladies sexuellement transmissibles si une telle loi venait être proposée ou adoptée en Afrique en général et au Cameroun en particulier. Ils sont vraiment fous, ces gaulois (français).
















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