2 𝐒𝐚𝐦𝐮𝐞𝐥:13-18 Église, écoutez cette vérité !
Regardons la vie d’Absalom. Fils du roi David, il était influent, admiré et porteur d’un avenir prometteur. Mais lorsque sa sœur Tamar fut victime d’Amnon, Absalom choisit de garder sa douleur dans son cœur. Pendant deux ans, il garda le silence, mais en réalité, il nourrissait la haine et préparait sa vengeance.
𝐄𝐜𝐨𝐮𝐭𝐞𝐳-𝐦𝐨𝐢 𝐛𝐢𝐞𝐧 : la haine est un poison qui détruit d’abord celui qui la porte.
En voulant rendre justice lui-même, Absalom ouvrit la porte à sa propre destruction. Après avoir fait mourir Amnon, son cœur s’endurcit davantage. Cette même haine le conduisit plus tard à se révolter contre son père, le roi David. Celui qui semblait destiné à un grand avenir mourut avant d’atteindre ce qu’il convoitait.
L’ennemi n’avait pas seulement frappé Absalom à travers les événements qu’il avait vécus ; il avait trouvé une place dans son cœur. Et lorsqu’un cœur est gouverné par la haine, il devient difficile de marcher pleinement dans le plan de Dieu.
Combien de personnes aujourd’hui prient, jeûnent, servent Dieu et fréquentent l’Église, mais restent prisonnières de blessures qu’elles refusent de pardonner ? Elles avancent en apparence, mais leur cœur demeure enchaîné.
J’entends le Seigneur te dire aujourd’hui : « 𝐍𝐄 𝐋𝐀𝐈𝐒𝐒𝐄 𝐏𝐀𝐒 𝐋𝐀 𝐇𝐀𝐈𝐍𝐄 𝐕𝐎𝐋𝐄𝐑 𝐂𝐄 𝐐𝐔𝐄 𝐉’𝐀𝐈 𝐏𝐑𝐄𝐏𝐀𝐑𝐄 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐓𝐎𝐈 » Ceux qui t’ont blessé ne doivent pas devenir la cause de l’échec de ta destinée.
Le pardon n’est pas une faiblesse ; c’est un acte de foi. Pardonner, c’est dire : « Seigneur, je Te laisse rendre justice, et moi je choisis de marcher dans la liberté. »
Cette semaine, prends une décision. Libère ton cœur. Pardonne. Bénis ceux qui t’ont offensé. Prie pour eux. Tu verras Dieu ouvrir des portes que la haine avait fermées et t’introduire dans la destinée qu’Il a préparée pour toi.
Je prie que toute racine de haine, d’amertume, de colère et de vengeance soit arrachée de ton cœur. Que le Saint-Esprit te guérisse, te restaure et te conduise dans la paix. Au nom puissant de Jésus-Christ. Amen !















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