De source proche du dossier, et en rapport à ce grand déploiement, Opalm entend investir pour une enveloppe globale de 45 milliards de francs CFA. Laquelle servira à la réalisation de cinq unités industrielles de transformation des noix de palme en huile brute au Cameroun. Dans un premier temps, deux axes structurants de ce programme consisteront d’une part, la construction d’une nouvelle huilerie à Lengué, dans le département du Moungo ; d’autre part, le renforcement des capacités de celle d’Eséka, dans le Nyong-et-Kellé, à travers une nouvelle phase d’investissement industriel et d’organisation du site.
A terme, une production annuelle de 108 000 tonnes, est envisagée. Surtout Opalm ambitionne de contribuer à la réduction du déficit structurel en huile de palme, au renforcement de l’offre locale et à la consolidation de la chaîne de valeur nationale. Bref, Opalm entend contribuer au développement de la filière palmier à huile, à l’amélioration de l’approvisionnement industriel, à la valorisation de la production locale et à la création de retombées économiques durables au bénéfice des territoires, des producteurs et de l’économie nationale.
La grande opération portant sur l’opérationnalisation du cahier de charges Etat/Opalm est donc lancée. Notons ici que la Socapalm n’intervient que dans une logique d’accompagnement progressif, de continuité et de sécurisation sociale de la transition, sans se positionner comme pilote principal de la nouvelle étape. On en saura davantage dans les prochains jours.
















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