L’art de la diversion : Quand l’engagement devient « réseau »
La méthode est éculée : faute de pouvoir attaquer PM-TV sur la rigueur de ses analyses ou la pertinence de son positionnement, on tente de réduire son influence à une sombre affaire de « réseaux russes ». C’est le mépris habituel d’une certaine presse : imaginer qu’un média africain ne peut porter une vision de souveraineté que s’il est téléguidé par une main étrangère.
Pourtant, la réalité de PANAFRICAN MEDIA est organique. Ce projet est le fruit d’une maturation stratégique portée par son promoteur, Mohamed Bachir Ladan. Fort d’une expérience de terrain et d’une vision claire des nouveaux rapports de force mondiaux, il a su bâtir un écosystème médiatique qui allie l’agilité du numérique à la profondeur du débat doctrinal. En s’entourant d’une rédaction de choc — avec des figures percutantes comme Clarisse Wiydorven, Linda Fouth Ndedi ou le jeune talent montant Fabrice Ndoum — il impose un traitement de l’information qui n’attend plus le « quitus » de Paris pour exister.
Un collège d’experts au-dessus de la mêlée
Ce qui provoque réellement les « insomnies » des commanditaires de cet article, c’est la qualité du capital humain réuni autour de PM-TV. qualifier ces analystes de simples « vecteurs de propagande » est une insulte à l’excellence académique et stratégique du continent.
Banda Kani : Figure de proue de la pensée souverainiste, il offre une grille de lecture décolonisée que les officines occidentales ne parviennent plus à contrer par la simple rhétorique.
Bertrand Tatsinda et Jonathan Batenguene : Ces experts apportent une profondeur d’analyse technique — économique, sécuritaire et diplomatique — qui oblige le public à sortir du slogan pour entrer dans la haute stratégie.
Charly Kengne : Représentant de cette garde décomplexée, il incarne l’expertise capable de déconstruire en temps réel les mécanismes de domination financière et médiatique.
Ces « têtes pleines » ne sont pas des pions, mais des penseurs structurés dont la légitimité est ancrée dans les réalités du terrain et les aspirations des populations africaines. Contrairement aux experts de salon souvent invités pour valider des politiques décidées à l’étranger, les consultants de PM-TV maîtrisent les codes globaux pour mieux servir les intérêts du continent.
La fin du monopole de la narration
En s’attaquant à PM-TV sous le prétexte des BRICS ou de la Russie, l’ordre ancien tente de masquer son plus grand échec : la perte définitive du monopole de la narration en Afrique. Le succès de PANAFRICAN MEDIA, notamment dans son soutien aux dynamiques de l’Alliance des États du Sahel (AES), ne repose pas sur des influences occultes, mais sur une adhésion populaire massive. Accuser ce média d’être un « vecteur » étranger est un aveu de faiblesse de la part de ceux qui voient leur influence s’effriter. PM-TV n’est pas l’instrument d’une puissance tierce ; c’est le porte-voix d’une Afrique qui a cessé de demander la permission d’exister par elle-même.
















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