Par Charly Kegne
I. La pandémie comme levier de l’ordre mondial : une perspective historique et stratégique
L’histoire nous enseigne que la maladie n’est jamais qu’une pathologie ; elle est un prétexte à la reconfiguration du pouvoir. De la peste noire utilisée pour la ségrégation à la variole distribuée sous forme de couvertures infectées aux Amérindiens, l’agent pathogène est l’arme la plus rentable de l’impérialisme.
Aujourd’hui, ce que nous nommons « dictature médicale » s’inscrit dans la continuité de ces pratiques, mais avec une sophistication technologique inédite. Comme l’ont souligné des chercheurs tels que David Icke ou Alex Jones, la convergence entre les lobbys pharmaceutiques (Big Pharma), les organisations internationales (OMS, ONU) et les fondations privées (Gavi, Fondation Gates) dessine les contours d’un gouvernement mondial sanitaire.
Le but est double :
1– Le contrôle des masses par le système immunitaire (le corps devenant une propriété privée des laboratoires).
2– La dépopulation systémique, camouflée sous le concept de « neutralité carbone » ou de « protection de l’environnement« .
II. De la covid-19 au mpox : l’industrie du mensonge et l’effacement des effets secondaires
Le passage brutal de la COVID-19 à la « Variole du singe » (MPOX) suggère une manipulation cynique de l’opinion. Alors que des experts censurés, tels que le Docteur Wolfgang Wodarg, alertent sur le fait que le MPOX pourrait n’être qu’une manifestation du Zona, effet secondaire direct et documenté des injections massives de COVID-19, l’appareil médiatique mondial s’empresse de crier à la nouvelle pandémie.
Cette stratégie de « blanchiment des effets secondaires » est un chef-d’œuvre de communication : au lieu de soigner les victimes des vaccins précédents, on leur administre un nouveau produit pour masquer les défaillances immunitaires causées par le premier. C’est le cycle de la « Mort Douce » ou mort programmée, où la population est maintenue dans un état de dépendance médicale permanente.
III. L’Afrique : laboratoire et cible prioritaire du nouvel ordre mondial
Pourquoi l’Afrique est-elle à nouveau l’épicentre de ce narratif apocalyptique ?
La réponse n’est pas sanitaire, elle est purement stratégique.
1. Le paradoxe de la richesse et de l’espace
Le mondialisme perçoit l’Afrique comme un réservoir de ressources critiques (terres rares, pétrole, gaz) gâché par une population jugée « excédentaire ». Réduire la population africaine, c’est sécuriser l’accès aux matières premières pour les siècles à venir sans avoir à négocier avec des masses populaires conscientes et revendicatrices.
2. La menace de l’explosion démographique
À l’heure où l’Occident fait face à un hiver démographique, la vitalité africaine est vue comme une menace existentielle pour l’hégémonie blanche et impérialiste. Le contrôle des naissances par la « vaccination stérilisante« , projet évoqué dès 1974 selon le Dr Rima Laibow, devient une priorité absolue pour maintenir le statu quo du rapport de force international.
3. La vulnérabilité organisationnelle
L’absence de contre-expertise scientifique africaine souveraine permet à l’OMS de dicter sa loi. Quand le Burkina Faso ou d’autres nations annoncent des cas suspects pour les infirmer plus tard, cela prouve que le diagnostic est piloté de l’extérieur. L’Afrique est utilisée comme un laboratoire à ciel ouvert pour tester la résistance des peuples à l’arbitraire médical.
IV. Conclusion : pour une souveraineté biologique africaine
Le combat que mène aujourd’hui une partie de l’élite républicaine américaine, à l’instar de Robert F. Kennedy Jr, doit servir d’exemple. La victoire juridique contre l’obligation vaccinale aux États-Unis est une brèche dans l’armure du Big Pharma.
L’Afrique doit impérativement :
1– Cesser de sous-traiter sa santé à des organisations financées par des intérêts privés.
2– Exiger des contre-expertises indépendantes sur tout cas de pandémie annoncé.
3– Rejeter la vaccination de masse comme unique solution, au profit de protocoles médicaux endogènes et transparents.
La dépopulation n’est pas une théorie du complot, c’est un agenda géopolitique et politique documenté. Face à la « Mort Douce« , l’Afrique doit opposer une vigilance de fer. Notre survie en tant que peuple et en tant que race en dépend.
Références Clés
– Rapport Kissinger (NSSM 200) sur l’impact de la croissance démographique sur la sécurité des États-Unis.
– Travaux du Dr Wolfgang Wodarg sur l’instrumentalisation de la peur.
– Archives du journal The Sovereign Independent (2011) concernant les déclarations sur la vaccination.
















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