La démarche a pris forme à Eséka, dans le département du Nyong-et-Kellé, où des travaux cadastraux ont été réalisés en collaboration avec les autorités locales et les riverains. Cette collaboration a abouti à une cérémonie marquante, révélant que sur une superficie initiale de 13 954 hectares, 8 834,08 hectares ont été restitués à l’État, tandis que 5 119,92 hectares restent sous l’exploitation de la Socapalm. Ce geste symbolique illustre l’engagement de l’entreprise à clarifier ses limites foncières et à contribuer à la sécurisation des terres publiques.
Fort de ce succès, Socapalm a étendu ce processus à Dibombari, dans la région du Littoral. Ici, les travaux cadastraux ont également permis de déterminer les superficies exploitables et celles devant être restituées. Les résultats indiquent que sur 11 210 ha 41 a 01 ca , 2 566 ha 47 a 52 ca ont été restitués, renforçant ainsi l’engagement de l’entreprise en faveur d’une gestion foncière responsable.
Ces initiatives à Eséka et Dibombari ne sont pas de simples formalités administratives. Elles s’inscrivent dans une vision plus large de cohabitation harmonieuse entre les entreprises agro-industrielles, les pouvoirs publics et les communautés. En favorisant un dialogue constructif et en impliquant toutes les parties prenantes, Socapalm aspire à renforcer la confiance et à assurer une meilleure gestion des ressources naturelles.
En clarifiant ses concessions et en restituant des terres à l’État, la Socapalm ouvre la voie à un modèle de gouvernance foncière plus transparent et respectueux des droits des communautés locales. Dans un pays où les enjeux fonciers sont cruciaux pour le développement rural et la durabilité, cette dynamique de restitution pourrait inspirer d’autres acteurs du secteur à suivre cet exemple, contribuant ainsi à un avenir plus équitable et durable pour tous.
















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