Depuis le début de l’année 2026, l’actualité sur le plan éducatif est dominée par le recrutement de trois mille (3000) instituteurs à la fonction publique. Cet acte vise à compléter les effectifs dans ce corps, dont les acteurs, ces cinq dernières années, ont opté pour des départs massifs de beaucoup d’entre eux pour l’hexagone ou le Canada. Tous ou presque dénoncent les conditions précaires qui caractérisent ce boulot pourtant noble dans notre pays, avec à la clé des salaires dérisoires.
C’est ce drame qui est venu réduire les effectifs dans le corps enseignant de l’éducation primaire et maternelle. Au point où, plusieurs écoles du secteur public n’ont plus assez d’effectif. Les zones rurales souffrent d’une pénurie aggravée d’encadreurs. Moins de quatre instituteurs dans des écoles à cycle complet. Ce qui porte gravement atteinte à la qualité des enseignements attendus. Les responsables étant obligés de colmater les brèches. Les zones d’éducation prioritaires sont douloureusement affectées. Il n’est pas rare de trouver rien qu’un seul instituteur par école. Vraiment dramatique !
C’est cette triste situation qui a affecté la réalité au plan pédagogique dans plusieurs institutions. Les résultats sont en baisse. Et c’est certainement pour corriger tout ceci, que le gouvernement veut recruter de nouveaux seigneurs de la craie. On espère qu’ils seront répartis dans les écoles en fonction des besoins.
Il convient de saluer cet acte du gouvernement à sa juste valeur. Car, il redonnera du souffle nouveau à l’enseignement primaire et maternel. En attendant que l’on complète aussi les infrastructures déjà largement insuffisantes et en état avancées de décrépitude pour certaines, par rapport au taux de scolarisation qui flambe à travers le pays.












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