Quel grand mensonge !
Affamé, et grenouillant, il a été récupéré par ces courants de la France néocolonialiste qui croyaient pouvoir continuer de dicter leur loi à l’Afrique.
C’est ainsi que le président français, Emmanuel Macron, en a fait son affidé.
Besoins alimentaires obligent, Achille Mbembe s’est empressé de jouer les nègres de service entre l’Élysée et l’Afrique. Un nègre affamé, s’occupe de tous les sales boulots. Ce nègre affamé, d’Achille Mbembe, veille sur son ventre, par des traîtrises de tous genres, contre les intérêts des africains, contre les intérêts du continent noir… contre les intérêts du Cameroun.
Mais, il s’est retrouvé face à un roc : le président Paul Biya
Très vite, le chef de l’État camerounais l’a compris, de son infinie sagesse : M. Achille Mbembe est un malhabile manipulateur. Le faux anti-colonialiste exhibitionniste, est en réalité, un néo-colonialiste à la diable.
Fin de parcours pour un pourri
Ces derniers temps, on retrouve M. Mbembe à la fois ethnofasciste, politico-mafieux, politico-tribal, taliban de l’ordre du gourou déchu, le très embrouillé, et brouillon, Kamto, « Monsieur 50 morts ».
Crépuscule d’un manœuvrier
« M. Achille Mbembe était l’homme de la situation », révèle-t-on à l’Élysée, à Paris, « pour devenir le tout premier… ministre d’État, Secrétaire général de la présidence de la République du Cameroun, si Maurice Kamto, entrait au Palais de l’Unité. »
Achille Mbembe est aujourd’hui, très aigris, plein de chagrins…il est aux abois. L’historien Achille Mbembe, a perdu de sa philosophie, il a perdu de sa superbe ! Achille Mbembe est devenu un pauvre aboyeur. Il glose de médias en médias. Le philosophe Mbembe a perdu le sens de l’histoire, il a perdu de son histoire. M. Mbembe glose sur RFI, la Radio de l’État français, pour mettre l’anathème sur le Cameroun, et sur son grand leader, Paul Biya.
Achille Mbembe écume les réseaux sociaux, comme le dernier minable du coin, avec des mensonges honteux. Il croit pouvoir réussir là où Kamto, l’hyper tribaliste a lamentablement échoué. Achille Mbembe apporte sa pierre au ténébreux discours du chaos souhaité au Cameroun par des individus de la même engeance que lui.
Historien, Mbembe, de quelle histoire ?
Désormais, la trajectoire de cet individu dévoyé questionne, le cheminement de ce philosophe, intrigue. Philosophe ? Quelle philosophie ?…Que dire, le parcours de ce « savant » fait sourire. Il se présente aussi, pour les besoins de la cause ethnofasciste, et selon les cas, au sein de la mouvance « Bami Power » dont il est devenu le porte – voix, à la fois, comme « sociologue, politiste… sachant de la sachologie ».
Vraiment, Achille Mbembe, quel drame camerounais ! Quel mal pour l’Afrique !
Avant de clore cette tribune, faisons un petit tour sur la plate-forme « Instagram », pour rappeler à Achille Mbembe ce que la conscience collective de la Nation tout entière pense de lui aujourd’hui.
Un jeune camerounais, répond de façon salace à cet homme qui attise la haine entre les Camerounais : « Monsieur Achille Mbembe, votre fixation sur les Bamileké, est une honte ! Vous en faites votre sujet de prédilection ! Pourtant, je ne vous ai point entendu réagir aux exactions d’une milice de la diaspora, la fameuse Brigade Anti Sardinards (BAS), qui s’en prend aux institutions de la République, et à ceux qui les incarnent ! Je ne vous ai point entendu leur demander d’arrêter de prendre leurs compatriotes, les artistes notamment, ceux originaires des Régions du pays, autres que la Région de l’Ouest, pour des cibles ! Je ne vous ai point entendu appeler à une véritable unité des cœurs, et d’esprits, lorsqu’à travers les réseaux sociaux, des hordes d’individus, manipulés, instrumentalisés, et fanatisés, par votre nouvel allié, M. Maurice Kamto, se plaisaient à invectiver des millions de Camerounaises, et de Camerounais, qui ne sont pas Bamileké, comme eux, ou, qui ne sont pas des partisans de Maurice Kamto comme eux. Non, M. Mbembe, il n’y a aucune fixation tribale contre l’ethnie Bamileké au Cameroun. Il s’agit tout juste des concitoyennes et des concitoyens, qui protestent contre la vaste manipulation sociopolitique, et la grossière instrumentalisation des divisions communautaires, et du repli identitaire, ourdies par M. Kamto, par vous, M. Mbembe, et par tous vos affidés ».
In fine, retenez-le définitivement : M. Kamto ne sera jamais candidat à l’élection présidentielle du 12 octobre 2O25. M. Kamto ne sera jamais président de la République du Cameroun. Quant à vous-même, M. Achille Mbembe, vous pouvez toujours inventer toutes les fausses fixations tribales jaillies de votre esprit tourmenté par l’aigreur, libre à vous. Mais, aucune de vos envolées fantasmagoriques ne saurait changer la réalité politique suivante : M. Kamto n’a pas la moindre épaisseur pour pouvoir diriger le Cameroun. N’ayant aucune légalité, ne disposant d’aucune légitimité, ne justifiant ni de la moindre crédibilité, ni de la moindre pertinence… Kamto, c’est fini !
Kekazo Vianguh
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